Je crois que je ne danse pas

23 juin 2011

La Circoncision

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Krokodil : la Rabla faite Maison / Russie

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Krokodil: The drug that eats junkies

A home-made heroin substitute is having a horrific effect on thousands of Russia's drug addicts

Oleg glances furtively around him and, confident that nobody is watching, slips inside the entrance to a decaying Soviet-era block of flats, where Sasha is waiting for him. Ensconced in the dingy kitchen of one of the apartments, they empty the contents of a blue carrier bag that Oleg has brought with him – painkillers, iodine, lighter fluid, industrial cleaning oil, and an array of vials, syringes, and cooking implements.

Half an hour later, after much boiling, distilling, mixing and shaking, what remains is a caramel-coloured gunge held in the end of a syringe, and the acrid smell of burnt iodine in the air. Sasha fixes a dirty needle to the syringe and looks for a vein in his bruised forearm. After some time, he finds a suitable place, and hands the syringe to Oleg, telling him to inject the fluid. He closes his eyes, and takes the hit.

Russia has more heroin users than any other country in the world – up to two million, according to unofficial estimates. For most, their lot is a life of crime, stints in prison, probable contraction of HIV and hepatitis C, and an early death. As efforts to stem the flow of Afghan heroin into Russia bring some limited success, and the street price of the drug goes up, for those addicts who can't afford their next hit, an even more terrifying spectre has raised its head.

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Suan Dusit : University for Ladyboys / Thailande

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Thailand must be the only country in the world where these people are treated ok and where they can get higher education and find work after finishing their studies. At Suan Dusit University in Bangkok transgender students are accepted as equal to other people. Ladyboys dress in girls’ uniforms here. They behave in a feminine way and don’t have to hide their real “nature”.

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Un Etat Isolé de l'Inde accro à la Culture Populaire Sud-Coréenne

Lorsque les séparatistes du Manipur, un Etat isolé du nord-est de l'Inde, ont interdit les films en hindi il y a dix ans, ils ignoraient qu'ils ouvraient ainsi les vannes aux "soap operas" et chanteurs de Corée du Sud: Bollywood a été chassé, les Coréens sont arrivés.

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Dans les marchés de la capitale du Manipur, Imphal, les échoppes regorgent de DVD de films et "soap operas" sud-coréens, et de CD de stars de la chanson, avec une préférence pour les boys bands et leurs éphèbes pomponnés. Les murs des salons de coiffure sont recouverts de photos de célébrités sud-coréennes, dont les coupes de cheveux inspirent les jeunes clients, filles ou garçons.

Dans les minuscules boutiques du Gambhir Market, les adolescents fouillent à la recherche de jeans très serrés et autres vêtements portés par les acteurs et présentateurs des programmes télévisés coréens. Et dans les cours de récréation et les allées des marchés, on discerne quelques mots de coréen prisés par les jeunes pour ponctuer leurs échanges: "annyeong-haseyo" (bonjour), "kamsahamnida" (merci) et "sarang-haeyo" (je t'aime).

Interdiction de Bollywood

"Lorsque nous sommes au pensionnat, avec mes amies, on s'entraîne à quelques mots de coréen. On s'imagine aussi comment ce serait si nous vivions en Corée", raconte Akshaya Longjam, 14 ans. "Ca a l'air tellement bien! Tout le monde est beau: les filles sont très jolies et les garçons super mignons", ajoute la collégienne, fan du groupe de garçons Big Bang et de son chanteur G-Dragon.

Au premier abord, Manipur semble le dernier endroit auquel on pense pour succomber à "la vague coréenne" de culture populaire, qui a submergé la Chine, le Japon et plusieurs pays d'Asie du sud-est depuis le début des années 2000. Petit, peuplé de moins de 3 millions d'habitants, le Manipur, frontalier avec la Birmanie, est l'un des sept Etats indiens du nord-est reliés à l'Inde par une mince bande de terre qui traverse le Bangladesh.

Des années 70 aux années 90, Bollywood était le principal pourvoyeur de films, chansons et programmes télé. Mais à partir de 2000, des groupes armés séparatistes ont interdit la diffusion de la culture populaire en hindi, dans le but de protéger la culture de Manipur. Accompagnée de menaces d'attentats, l'interdiction a été appliquée par les cinémas et les télévisions.

Valeurs familiales et ressemblance physique

Pour combler le vide, les opérateurs de la télévision par câble ont diffusé ce qu'ils avaient sous la main, dont Arirang TV, une chaîne anglophone basée à Séoul. La grande chaîne coréenne KBS World a suivi, avec ses célèbres feuilletons et soap-operas. En quelques mois, Manipur était accro.

"Regarder des feuilletons et des films coréens me fait oublier la vie quotidienne de Manipur", soupire Soma Lishram, une étudiante de 19 ans. "Nous avons des problèmes avec l'eau, l'électricité, les routes, tout ce que vous voulez... Mais en Corée, tout semble parfait. C'est un monde de rêve".
L'attrait qu'exerce la culture sud-coréenne sur les habitants de Manipur a des racines culturelles. Les soap opéras coréens sont axés sur la famille, pivot de la société très conservatrice de cet Etat. Et les traits des habitants, qui ont des racines mongoles, sont relativement proches des Coréens.

"Le facteur déterminant est cette proximité culturelle, dans les valeurs de la société et l'apparence physique. Les thèmes et les personnages desfilms et programmes coréens touchent une corde sensible chez les gens de Manipur, qu'ils soient jeunes ou vieux" , souligne Otojit Kshetrimayum, chercheur en sociologie à l'université Jawaharla Nehru de Delhi.

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07 juin 2011

Les Singes pleurent les Morts

  • Chimps "Mourn" Nine-year-old's Death?

May 13, 2011—Are chimpanzees mourning the deaths of a nine-year-old male and infant? Researchers have released never-before-seen video of a chimp community in Zambia reacting to the deaths.

Though the scientists hesitate to use the word "mourning," at least one imagines the footage will make people "think for a moment what might be possible in the minds of other primates."

 

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Crémation des morts en Afrique australe : la fin d’un tabou ?

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Dans la plupart des cultures en Afrique la crémation est largement considérée comme un tabou. Mais avec la pénurie de place dans les cimetières due à l’augmentation du prix des terres, elle est maintenant présenté comme une alternative à l’enterrement dans sud du continent.

De notre correspondante au Zimbabwe

Une quantité importante de terres qui aurait pu être utilisées pour installer des entreprises ou créer des résidences, a été reprise par les cimetières ces dernières année. L’augmentation du nombre de décès liés au Sida en Afrique australe ces dernières années entraînant un besoin supplémentaire de place pour les tombes. Pour autant, devant la pénurie d’espace disponible, la crémation apparaît de plus en plus comme l’unique façon de résoudre le problème. Mais si plusieurs municipalités au Botswana donnent à la crémation une place importante, la combustion des corps morts n’a pas toujours été traditionnellement et culturellement acceptable pour la plupart des Africains.

Le maire de Francistown, deuxième plus grande ville du Botswana, M. Shadreck Nyeku, explique que le seul cimetière de la ville à Gerald Estate est à 90% plein et qu’un nouveau est en train d’être développé. "Certains Botswanais ont recours à l’incinération comme une option ... Le problème est qu’il s’agit d’une question délicate qui nécessite une approche prudente. Il faut envisager la culture et les croyances religieuses des gens." "La crémation est difficile à envisager pour de nombreuse personnes parce que c’est quelque chose de nouveau pour nous. Nos ancêtres ne l’a jamais pratiqué", précise Nyeku.

Bulawayo, seconde ville du Zimbabwe avec plus de 1,5 millions d’habitants, encourage également ses résidents à accepter les crémations pour préserver la terre. M. Moyo Thaba, maire de la ville, a déclaré que les cimetières ont été rapidement remplis et que le conseil est en négociation avec certains propriétaires fonciers pour acquérir des terre sur laquelle établir de nouveaux cimetières ou agrandir ceux déjà existants. Il ajoute cependant, « Nous voulons éduquer notre peuple car la crémation a certains avantages par rapport à l’enfouissement. Elle revient moins cher car vous n’avez même pas besoin d’un cercueil. De plus, vous n’avez pas besoin d’acheter une tombe. D’autre part, cela permet permet d’économiser des terres qui nous seront utiles à d’autres fins, comme la construction de maisons et d’usines. "

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Les Blancs et les Asiatiques plus favorables à la crémation

Le Zimbabwe a un des taux de prévalence les plus important du monde, la pandémies du VIH Sida tuant environ 124.000 personnes par an, selon SMARTWork.

Selon M. Moyo, les personnes d’ascendance asiatique, ainsi que la communauté blanche, sont assez favorables à la crémation des morts mais c’est beaucoup moins le cas pour la population noire. En février, seulement 13 crémations ont été effectuées, un chiffre faible qui a amené la municipalité à élaborer une stratégie.

Cette stratégie de sépulture se base sur plusieurs approches. Creuser des tombes en profondeur pour permettre deux ou trois sépultures sur la même surface, arrêter la réserve de tombes et demander aux propriétaires de tombes non utilisés de les revendre au conseil, et enfin réduire les tarifs de la crémation pour les amener à moins de la moitié du prix d’un enterrement traditionnel.

À l’heure actuelle, un enterrement de base dans un cimetière, les frais de gravure, le cercueil en bois modeste et le transport, coûte environ 380 $ alors que la crémation revient en moyenne à 200 $.

Néanmoins, l’opposition à la crémation est forte de la part des Zimbabwéens noirs qui disent la culture africaine l’interdit. La pratique de la crémation est en sujette aux coupures d’électricité et à l’augmentation du prix du fuel.

M. Gilbert Mbasa, un conférencier de l’Université du Zimbabwe, explique que chaque culture a une façon de traiter ses morts et pour les Africains noirs, l’incinération n’est pas l’une d’eux. « Dans notre culture, la mort n’est pas simplement arrêter de vivre, c’est une transition d’un état d’être à l’autre. Ceux qui brûlent leurs morts ont leur compréhension de la mort, qui n’est pas la nôtre », précise-t-il.

Les zimbabwéens croient en la vie après la mort, et si ils incinèrent leurs proches décédés, ils estiment que l’esprit ne vivra pas dans l’au-delà, ajoute M. Mbasa.

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Maggots Feast on Deer Corpse

 

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